« ON NE ME LAISSAIT QUE DEUX OPTIONS : VOYOU OU SECRÉTAIRE »

LES HIRAKIENS DE LA DIASPORA ALGERIENNE

« ON NE ME LAISSAIT QUE DEUX OPTIONS : VOYOU OU SECRÉTAIRE »

« C’est pourtant quand le présent est bousculé qu’il faut revenir à la réflexion, faire passer les nuances avant les clichés.

« Si nous étions de la graine de voyous, comme le répétaient nos enseignants, pourquoi nous planter là, au beau milieu du terreau fertile de la rue ? »

« Les voies du Seigneur sont impénétrables ; celles qui mènent à la mosquée, beaucoup moins », Omar, Il est bien placé pour en parler. Au mitan des années 1990, alors que son horizon post-adolescent n’avait rien de lumineux, il a poussé la porte de la mosquée de Couronnes, en plein cœur de Paris. Il y a trouvé, dit-il, une forme de soulagement social – matière à relancer une vie embourbée. Il s’est alors immergé à corps perdu dans un islam fondamentaliste et prosélyte (mais apolitique et non-violent). Une parenthèse de quelques années…

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