24 526 décès, 2 317 495 blessures suite à des injections COVID signalées dans la base de données de l’Union européenne sur les effets indésirables des médicaments

MIRASTNEWS

Par Brian Shilhavy

Rédacteur en chef, Health Impact News

La base de données de l’Union européenne sur les rapports de réactions médicamenteuses suspectées est EudraVigilance, et ils signalent désormais 24 526 décès et 2 317 495 blessures, suite aux injections COVID-19.

Un abonné de Health Impact News d’Europe nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays d’Europe qui font partie de l’Union européenne (UE), qui comprend 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, au nombre d’environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays faisant techniquement partie de l’Europe.)

Aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel en Europe de morts ou de blessés suite à des injections COVID-19 serait beaucoup plus élevé que ce que nous rapportons ici.

La base de…

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Poème lyrique aux talibans

Poème lyrique aux talibans

D.J-19 août 2021

La victoire des Taliban fait réfléchir, parfois en vers…

O barbare aux yeux noirs et au cœur vaillant,

Aigle impitoyable, seigneur de l’Afghanistan,

Avec deux bouts de chandelle, tu as été triomphant,

De l’Occident impie, sûr de lui et arrogant,

A ses drones et à ses jouets au blindage résistant,

Tu as opposé ta foi et ta rusticité, vingt ans durant.

Ah si tu savais que ce qu’est devenu l’homme occidental,

Féminisé, humilié et sans moral,

Convaincu de son impuissance et de sa culpabilité totale,

Ah si tu savais, c’est à Marseille, et non à Kaboul, que tu porterais ton assaut final !

Et maintenant, que feras-tu de ta victoire ?

Bannir la musique et interdire l’espoir,

Garder ta fille, ta mère et ta sœur en-dehors de l’Histoire,

Exiler les justes et les détenteurs du Savoir ?

O pashtoune, paysan, soldat, fils aîné de la montagne,

Aie pitié de ceux qui ont succombé à ta campagne,

O noble gardien de l’Hindou Kush,

Pardonne les collaborateurs que nous avons abandonnés à la première secousse.

Prisons surpeuplées


Prisons surpeuplées : le Conseil de l’Europe rappelle la France à l’ordre

Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe a exigé de la France qu’elle améliore la répartition des détenus dans ses prisons et qu’elle établisse une « stratégie pour réduire le taux d’occupation » des établissements pénitentiaires.

Le Conseil de l'Europe demande à la France d'adopter « une stratégie cohérente à long terme pour réduire le taux d’occupation des prisons.» AFP/LUDOVIC MARIN
Le Conseil de l’Europe demande à la France d’adopter « une stratégie cohérente à long terme pour réduire le taux d’occupation des prisons.» AFP/LUDOVIC MARIN

3Par Le Parisien Le 17 septembre 2021 à 15h17

La France se fait une nouvelle fois taper sur les doigts par le Conseil de l’Europe sur la gestion de ses prisons. Cette instance, qui réunit les ministres des Affaires étrangères des 47 pays membres du Conseil de l’Europe ou leurs délégués, s’est réunie du 14 au 16 septembre pour examiner l’exécution des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme. Elle s’est notamment penchée sur « le problème structurel de la surpopulation » et des « mauvaises conditions de détention dans de nombreux établissements pénitentiaires » après plusieurs condamnations récentes de la France.

En janvier 2020, la France a notamment été condamnée concernant les « traitements dégradants » subis par 25 prisonniers dans des prisons situées à Nice, Nîmes, Fresnes, Ducos (Martinique), Mahault (Guadeloupe) et Faa’a Nuutania (Polynésie). À l’issue de sa réunion, le Comité a demandé aux autorités françaises « d’adopter rapidement des mesures pour mieux répartir les détenus entre les établissements » et de mener « une stratégie cohérente à long terme pour réduire le taux d’occupation des prisons. »

La densité carcérale moyenne est remontée à 103 % en novembre 2020

Le Comité réclame aussi un renforcement des moyens consacrés « au développement des mesures non privatives de liberté », et demande des « mesures législatives » visant à « réguler la population carcérale ». Si la population carcérale avait connu une brusque diminution au début de la crise du Covid-19, les membres du Comité soulignent que les « derniers chiffres attestent de son augmentation, à nouveau, rapide et importante ». La densité carcérale moyenne, à 117 % avant la crise, était descendue jusqu’à 96 % en mai 2020, avant de remonter à 103 % en novembre 2020.

Seul point favorable : le Comité a par ailleurs salué la création d’un « recours judiciaire » pour les détenus, qui ouvre la possibilité « de se plaindre de conditions indignes de détention » dont l’entrée en vigueur est prévue à partir du 1er octobre.