Un cours accéléré sur les vraies causes de l’« antisémitisme »

Un cours accéléré sur les vraies causes de l’« antisémitisme »



Saker US

 

C’est un sujet sur lequel on a tellement écrit qu’on pourrait remplir une bibliothèque entière avec des livres entièrement dédiés à cette question. Marx l’a traitée, tout comme Sartre. Il y a eu aussi, bien sûr, un grand nombre de bons ouvrages écrits à ce sujet, mais plutôt que de les énumérer tous, je veux vous soumettre quelques points de simple bon sens puis passer à ce que je considère comme une explication autoritaire de cette chose que nous appelons « antisémitisme » et qui, évidemment, n’a rien à voir avec les Sémites.

Donc commençons par abandonner ce terme stupide et remplaçons-le par un mot simple et direct : judéophobie. Exactement comme n’importe quelle autre phobie (par exemple la russophobie), la phobie de X est 1) la peur et/ou la haine de X. Certaines personnes haïssent les juifs, d’autres les craignent (pensez à la « peur des juifs » dans les Écritures), certains font les deux. Donc judéophobie me semble à la fois logique et incontestable.

Deuxièmement, c’est un truisme de dire que tout a une cause dans l’univers. Cela inclut les phobies. Y compris la russophobie et la judéophobie. Par exemple, je serais la première personne à admettre qu’il y a des caractéristiques objectives du peuple russe qui font que d’autres gens en ont peur et les haïssent. Par exemple le fait que toutes les tentatives occidentales de conquérir la Russie ont échoué. Ou que les Russes ont toujours rejeté, et rejettent encore, la Papauté. Rien que ces deux facteurs créeront beaucoup de russophobie en Occident, assurément.

Donc la chose suivante que nous pouvons nous demander est : qu’y a-t-il chez les juifs qui suscite la judéophobie ? Hélas, avant d’examiner ce point, je dois clarifier un certain nombre de mes hypothèses.

La première est que les juifs ne sont pas une race ni une ethnie. Pour le prouver, je vous renvoie au livre de Shlomo Sand, « Comment le peuple juif fut inventé ». Comme je l’ai expliqué ailleurs, les juifs sont une tribu : un groupe qu’on peut choisir de rejoindre (Elizabeth Taylor) ou de quitter (Gilad Atzmon). En d’autres termes, je vois la « judéité »comme une culture, une idéologie, une éducation ou d’autres choses, mais pas comme quelque chose d’ancré dans la biologie. Je suis cependant tout à fait d’accord avec Atzmon lorsqu’il dit que les juifs ne sont pas une race, mais que la culture/la politique/l’idéologie juive est raciste (davantage sur ce point plus tard).

Ensuite il y a aussi ce qui est communément connu comme « judaïsme ». C’est, d’ailleurs, également un terme inapproprié, du moins si par « judaïsme » vous vous référez à la foi de l’Ancien Testament, la foi de l’Ancien Israël, dans le « Dieu d’Abraham, Isacc et Jacob, le Dieu de nos ancêtres ». Le « judaïsme » moderne a été créé après la destruction du Temple de Jérusalem en 70 après Jésus-Christ. Le « judaïsme » moderne devrait être appelé le « talmudisme pharisien » et ses véritables créateurs sont Shimon bar YohaïMaïmonide(c’est-à-dire « Rambam » dans la vidéo ci-dessous), Joseph Karo et Isaac Louria. La raison pour laquelle cette religion devrait être considérée comme du talmudisme pharisien est que le judaïsme moderne est la continuation de la secte des Pharisiens (la seule secte juive qui a survécu à la destruction de Jérusalem et du Temple – toutes les formes modernes de « judaïsme » ont leurs racines chez les Pharisiens) et que sa principale source d’autorité est le Talmud, une collection d’écrits basés sur les idées de la secte des Pharisiens et respectés depuis le IIe siècle. Pour les séparer des juifs non religieux, certains auteurs ont proposé le terme « judaïque » pour décrire une personne qui adhère à cette foi. Cela me semble raisonnable.

Voici l’élément clé : alors que beaucoup de juifs modernes sont non religieux et sont réellement membres d’une tribu auto-décrite, il n’y a rien dans l’histoire qui soit une « culture juive » distincte du talmudisme pharisien. Souvenez-vous que les catégories nationales sont des créations récentes des XVIIIe et XIXe siècles. Dans la plus grande partie de l’histoire, les peuples se sont définis en référence à 1) leur lieu de résidence ou de naissance, 2) leur affiliation religieuse et 3) l’identité des gouvernants dont ils étaient les sujets. En revanche, la nationalité et l’appartenance ethnique sont des concepts largement modernes. La seule chose qu’ont en commun un juif du Moyen-Orient, d’Europe centrale et d’Afrique du Nord serait l’enseignement du talmudisme pharisien. Il est logique d’examiner cette caractéristique commune unique pour tenter d’identifier les causes de la haine et de la peur que les juifs ont inspirées presque partout où ils ont vécu.

J’utiliserai deux sources juives officielles pour apprécier les causes de l’antisémitisme, d’abord le site du Centre Simon-Wiesenthal puis une conférence du rabbin David Bar Hayim.

Voici ce qu’écrit le Centre Simon-Wiesenthal sur la page « Pourquoi les juifs ? Les motifs de persécution » :

« Les communautés juives ont existé en permanence en Europe depuis plus de 2000 ans. Beaucoup de ces communautés étaient plus anciennes que les pays dans lesquels elles vivaient. Néanmoins, lorsque les pays d’Europe se sont développés, les juifs ont rarement joui d’un vrai statut de citoyen. Au mieux, ils étaient tolérés en tant qu’hôtes. Leur particularité sociale et religieuse a fait d’eux des cibles durables de persécution ; et cette persécution, à son tour, a renforcé la cohésion des communautés juives.

L’émergence du christianisme comme religion dominante en Europe a intensifié la persécution des juifs. Comme la vie religieuse et politique de l’Europe s’organisait autour de la foi chrétienne, les juifs étaient vus comme des négateurs et des « assassins » du Christ. Pour des millions de chrétiens européens, pendant plus de 1600 ans, la haine et la persécution des juifs a été approuvée par la religion. L’antisémitisme s’est intensifié pendant l’industrialisation de l’Europe aux XIXe et XXe siècles, alors que les juifs participaient plus directement à la vie économique et sociale de l’Europe.

En 1933, les modèles de persécution économique, sociale et personnelle des juifs européens étaient bien établis. L’antisémitisme racial et la propagande nazie ont amplifié et manipulé ces modèles, y ajoutant pour finir un principe mortel – que tous les juifs devaient être éliminés.

C’est l’esquive habituelle : ils étaient plus anciens, mais on ne leur a jamais accordé la citoyenneté, ils étaient tolérés comme hôtes, leur spécificité sociale et religieuse a fait d’eux des cibles pour la persécution, ensuite les chrétiens les ont accusés d’avoir tué le Christ, l’antisémitisme était religieusement justifié, et ensuite les Nazis sont venus et ont ajouté leur propagande raciste. Mais il y a un grain de vérité profondément enfoui dans toutes ces platitudes : « spécificité sociale et religieuse ». De quoi parlons-nous exactement ?

Cela semble intéressant, donc creusons immédiatement cette question !

Voici une conférence du rabbin David Bar Hayim, dont vous trouverez la biographie et le visage aimablement souriant sur Wikipedia. Pour ce qui nous occupe, le premier paragraphe suffira. Il y est dit que Bar Hayim est « un rabbin orthodoxe israélien qui dirige l’Institut Shilo, un tribunal rabbinique et un institut de formation juive dédié à la Torah d’Israël ». Pas un poids plume en tout cas, et un homme avec beaucoup de qualifications reconnues. Maintenant écoutons ce qu’il a à dire.

Je vous encourage vivement à prendre le temps d’écouter attentivement toute sa conférence (1h47m) pour non seulement vous convaincre que mes extraits choisis ne sont pas partiaux ou sortis du contexte, mais aussi pour « ressentir » émotionnellement l’homme, qui n’est pas seulement un conférencier éloquent visiblement habitué à enseigner, mais qui transmet aussi beaucoup d’idées et a le courage d’appeler les choses par leur nom plutôt que de « garder le silence » comme tant de ses collègues « politiquement corrects ».

La conférence est ici :

Et pour le cas où cette conférence disparaîtrait « mystérieusement » de YouTube après la publication de mon article, j’ai décidé de la télécharger de nouveau ici : http://www.myvi.ru/watch/Why-are-the-Rabbis-Silent-about-Gaza_RMl1JJ_ftUy7fjzY7Ehgug2

Ensuite voici des déclarations importantes du début de cette conférence indiquées avec leur minutage, donc vous pouvez vérifier leur authenticité :

  • 09:20 La Torah enseigne que la vie d’un juif est plus précieuse que celle d’un non-juif.
  • 10:00 Dieu (HaShem) préfère les juifs aux non-juifs et leur accorde un statut spécial.
  • 11:00 L’idée que les juifs et les non-juifs sont également précieux à Dieu contredit l’esprit de la Torah du début à la fin.
  • 16:40 Selon Shimon bar Yochaï (c’est-à-dire Rashbi) « le meilleur des non-juifs devrait être tué à la guerre » parce qu’exactement comme les juifs ne peuvent pas savoir si un serpent qui s’approche de vous est venimeux ou non, les juifs ne peuvent pas savoir quel non-juif est un danger pour eux.
  • 25:16 Les juifs doivent partir de l’idée qu’il est probable que tout non-juif qu’ils rencontrent ne vit pas selon les lois noahides [les lois de Noé].

Ici, une explication est nécessaire sur ce qu’on appelle les « lois noahides »Selon Wikipedia (je l’utilise comme source hyper politiquement correcte), les lois noahides « sont une liste de sept impératifs moraux qui auraient été donnés, d’après la tradition juive, par Dieu à Noé comme une alliance éternelle aux ‘enfants de Noé’ – c’est-à-dire à toute l’humanité ».

  1. Interdiction de l’idolâtrie
  2. Interdiction du blasphème
  3. Interdiction de l’homicide
  4. Interdiction de l’immoralité sexuelle
  5. Interdiction du vol
  6. Interdiction de manger de la chair arrachée à un être vivant
  7. Obligation d’instaurer un système judiciaire

Ça ne sonne « pas très moderne », mais bon, ce n’est pas « pire » que les Dix Commandements, non ? Faux ! Faux pour deux raisons essentielles. Premièrement, la sanction pour avoir violé une de ces lois, du moins selon le rabbin David Bar Hayim, est la mort (écoutez la conférence !). Deuxièmement, cette liste recourt à un euphémisme lorsqu’elle parle d’« idolâtrie ». On ne parle pas ici de quelque cérémonie païenne sanguinaire pour sacrifier des bébés à un dieu du tonnerre, mais d’« Avodah Zarah ». Comment je le sais ? Écoutez la conférence, le rabbin est très clair à ce propos. Et qu’est-ce qu’« Avodah Zarah » exactement ? C’est un « culte étranger » ou, pour le dire simplement, les religions des étrangers, des autres, des nations, des goyim. C’est exactement l’accusation portée par les juifs pharisiens contre le christianisme : faire de « cet homme » (l’habituelle référence talmudique au Christ) une idole. C’est vrai, au Moyen Âge, les références explicites au christianisme étaient embrouillées et même aujourd’hui, la réponse officielle à la question de savoir si Avodah Zarah s’applique au christianisme est extraordinairement hypocrite : le christianisme est un « type particulier d’Avodah Zarah qui est interdit aux juifs mais autorisé aux gentils, de sorte qu’un non-juif qui s’engage dans le culte chrétien ne commet pas de péché ». D’abord, c’est un aveu juif moderne explicite que les juifs qui se convertissent au christianisme commettent un crime méritant la peine de mort. Mais, plus important, c’est une esquive évidente puisque que ce « type particulier d’Avodah Zarah » n’a pas de base dans l’enseignement talmudique pharisien traditionnel. Donc cela pourrait en choquer beaucoup, mais selon les talmudistes pharisiens, tous les chrétiens méritent d’être tués pour le péché d’idolâtrie.Ressentez l’amour…

Maintenant, voici la partie triste : aux États-Unis, ces lois férocement anti-chrétiennes ont été proclamées le « socle de la société dès l’aube de la civilisation », par le président Reagan et le Congrès. Dire que ces types se considèrent comme des « chrétiens »

Je suis sûr qu’il y en a qui sont absolument convaincus que ce je viens d’écrire est une grossière déformation des faits, qu’il est impossible que le « judaïsme » enseigne véritablement de telles horreurs. Réfléchissez encore et écoutez le rabbin lui-même :

  • 25:33 Ceux qui ne respectent pas les sept lois noahides sont par conséquent coupables d’un délit majeur
  • 25:49 « Avodah Zarah », c’est-à-dire l’idolâtrie, qui signifie que le christianisme était le délit le plus courant.

Évidemment, ceux qui connaissent quelque chose sur le talmudisme pharisien ne seront pas surpris par ce qui figure ci-dessus. Après tout, le rabbin n’indique-t-il pas clairement que :

  • 16:40 Selon Shimon Bar Yochaï (c’est-à-dire Rashbi) « le meilleur des non-juifs devrait être tué à la guerre », parce que, exactement comme les juifs ne peuvent pas savoir si un serpent qui s’approche de vous est venimeux ou non, les juifs ne peuvent pas savoir quel non-juif est un danger pour eux.

Les non-juifs sont explicitement comparés à des serpents ! Il dit aussi quelque chose de semblable plus loin dans la conférence :

  • 26:15 Comme vous ne pouvez pas amener un non-juif en train de mourir au tribunal pour établir sa culpabilité, vous adoptez une position neutre en ne l’aidant ni en le tuant.

Vous avez compris ? Puisque, comme avec les serpents, il est impossible de discerner un non-juif dangereux d’un autre inoffensif, vous ne pouvez pas simplement le tuer. Pour cela, vous avez besoin d’un jugement par un tribunal rabbinique. Mais le sauver n’est pas non plus une option, parce qu’il mérite très probablement la peine de mort (par exemple parce qu’il est chrétien). Donc vous ne faites rien lorsque vous voyez un non-juif en danger ou même en train de mourir. Il est assez intéressant de relever que lorsqu’on demande aussi au rabbin si cette forme de non-assistance à personne en danger ne pourrait pas avoir un effet négatif sur la réputation des juifs, il répond immédiatement :

  • 1:22:00 Si ne pas sauver un non-juif le fait paraître mauvais, alors le juif devrait mentir sur ses motifs.

Donc c’est bien de laisser un non-juif mourir et, si c’est contesté, il suffit de mentir !

L’idée essentielle ici est celle-ci : les juifs sont plus importants pour Dieu et, par conséquent, pour eux-mêmes que les non-juifs. C’est pourquoi :

  • 1:00:30 Il n’est pas exigé de rendre un objet perdu à un non-juif.
  • 1:17:40 Les juifs peuvent rompre le sabbat pour sauver un juif mais pas un non-juif parce que les juifs ne considèrent pas toutes les vies comme égales.

J’arrêterai les exemples ici. Le rabbin dit clairement que l’idée humaniste selon laquelle tous les humains sont égaux est contraire à tout l’esprit de la Torah. Si après cela vous ne comprenez pas…

Qu’en est-il de la Règle d’or du « Fais à autrui… » ?

Qu’en est-il de ceux-ci :

  • Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel. (Lévitique 19:18 )
  • Ne fais pas à ton semblable ce qui t’est odieux : c’est toute la Torah ; le reste est l’explication ; va et apprends. (Sabbat folio :31a, Talmud de Babylone)

Avez-vous remarqué les mises en garde essentielles, « les enfants de ton peuple » et « tes semblables ». Le talmudisme pharisien interprète ces passages comme se référant uniquement aux semblables juifs et non aux goyim semi-animaux ! C’est risible pour un rabbin d’entendre un non-juif dire que tous les humains ont été créés à l’image de Dieu. Le talmudisme pharisien contredit explicitement cela (et la Kabbale encore plus !). Vous n’êtes toujours pas d’accord ? Quelle partie de « l’idée humaniste que tous les humains sont égaux est contraire à tout l’esprit de la Torah » ne comprenez-vous pas ?

La pure vérité est que le talmudisme pharisien (c’est-à-dire le « judaïsme » moderne) est la seule religion qui enseigne un racisme révélé par Dieu.

Pour moi, ce n’est pas vraiment une découverte. Lisez le superbe « magnum opus » de Michael Hoffman, « Judaism Discovered » (disponible sur Amazon et sur son son site). En fait, des milliers de livres ont déjà été écrits sur ce thème et beaucoup sont disponibles en ligne pour être téléchargés en différents formats. Ce qui rend la vidéo du rabbin si intéressante, c’est qu’elle est 1) officielle, 2) récente, 3) qu’il confirme vraiment tout. Mais pour ceux qui, comme moi et, j’en suis sûr, beaucoup de lecteurs de ce billet le savaient depuis des décennies, ce n’est absolument rien de nouveau.

Ici, quelques mises en garde importantes : il y a beaucoup de juifs (la plupart, dirais-je) qui sont totalement inconscients de tout cela. Même les synagogues « conservatrices » et « réformatrices » ne prêchent pas cela trop ouvertement (bien qu’elles le fassent quelquefois). Cette sorte de racisme religieux est principalement enseignée dans les yeshivas orthodoxes, dans diverses institutions Haredim en Israël. Pour ces juifs ignorants toutes ces explications des causes de l’antisémitisme dans l’histoire mondiale sont non seulement offensantes (elles accusent les victimes) mais également totalement malhonnêtes (« ma famille n’a jamais dit de telles choses ! »). Ensuite, alors que ces enseignements franchement démoniaques n’ont été dispensés que dans des milieux religieux, ils ont néanmoins aussi eu une influence profonde sur le regard de nombreux (mais pas sur tous !) juifs laïques, à qui on n’a peut-être jamais dit que tous les chrétiens méritent d’être exécutés, mais qui éprouveront cependant une répulsion profonde et presque viscérale pour le christianisme. La distance entre le rabbin David Bar Hayim et Sarah Silverman et sa célèbre citation – « J’espère que les juifs ont tué le Christ, je le ferais de nouveau sans hésiter » – est très, très courte.

Enfin, pour tous les racistes ridicules (nombreux, hélas) qui sont ici, rien de cette idéologie pharisienne n’est transmissible par les gènes donc s’il-vous-plaît, ne venez pas avec cette absurdité « tous les juifs ». Certains juifs partagent ce point de vue, d’autres non. Souvenez-vous, les juifs ne sont ni une race ni une ethnie, ils sont une tribu. Un juif qui rejette totalement tout ce racisme sanctionné par la religion à propos des goyim ne garde pas en lui un mystérieux « bacille talmudique » qui peut flamber et le transformer en une nuit en un raciste rempli de haine.

Aparté
Pour ce que ça vaut, j’ai vu dans ma vie plus de gentillesse et de compassion de la part de juifs (laïques) que de la part de mes coreligionnaires chrétiens orthodoxes. Très souvent dans ma vie, des juifs laïques ont été pour moi comme le Bon Samaritain de l’Évangile (Luc 10:25-37):
« Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver : 'Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?' Jésus lui dit: 'Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y lis-tu ?' Il répondit: 'Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même'. 'Tu as bien répondu', lui dit Jésus ; 'fais cela, et tu vivras'. Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : 'Et qui est mon prochain ?' 
Jésus reprit la parole, et dit : 'Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s'en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l'ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit.  Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l'hôte, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.'
'Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ?'
'C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui', répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit : 'Va, et toi, fais de même'.1 »
Remarquez deux choses : d’abord le Christ détruit frontalement l’interprétation raciste des mots « ton prochain » et, ensuite, il nous ordonne clairement comment nous devrions traiter tous nos voisins.

Maintenant, nous y sommes : les causes profondes de l’antisémitisme ne se trouvent pas dans quelque étrange aberration sans motif, commune à toutes les nations sur la terre, mais dans les enseignements du talmudisme pharisien. Ce qui est exceptionnellement pernicieux, c’est que, par une sorte d’osmose culturelle, les juifs non religieux se retrouvent élevés dans une culture laïque qui perpétue toujours ce genre de croyances, leurs pièges religieux externes en moins.

En outre, de nombreux non-juifs, voyant les juifs tant religieux que laïques être également hostiles à leur religion et à leurs traditions, arrivent à la conclusion que « tous les juifs » sont mauvais. Lancez là-dedans suffisamment de politiciens (des deux côtés) pour mettre le feu à ce mélange toxique et vous arrivez à une explosion inévitable. D’où toutes les persécutions.

Les racines de la judéophobie se trouvent dans les enseignements diaboliques de la secte des Pharisiens, dont le racisme sanctionné par la religion a, malheureusement, imprégné la vision du monde de nombreux juifs laïques. Tant que les rabbins orthodoxes s’accrocheront à leur culte dément d’eux-mêmes (c’est de la véritable idolâtrie, d’ailleurs !), l’« antisémitisme » continuera à relever sa tête hideuse.

Brecht avait raison : « Le ventre est encore fertile d’où est sorti la bête immonde. » Il s’est seulement trompé de ventre.

 

Maintenant que les terroristes ISIS d’Israël ont plus ou moins été vaincus, l’attention se tourne vers les violations répétées d’Israël du territoire libanais

Pour la première fois depuis le début de la guerre, la Syrie tente de confronter Israël au Liban

Comment un vol « de routine » est devenu un combat entre le Liban, la Syrie et Israël.

Liban Israël Syrie da76a

Le Liban est un pays qui est arrivé si loin depuis les temps troublés de son passé récent. Une longue guerre civile qui a gaspillé autant dans le sang humain que dans les années. Une grande partie de ce qui a été endommagé pendant la guerre civile libanaise, y compris les années d’occupation israélienne du Liban, a été remplacée ou reconstruite, mais le pays est toujours en proie à des troubles le long de sa frontière sud avec Israël et la Syrie .

La frontière sud du Liban est une étendue de terre largement contestée qui relie en partie le Liban, la Syrie et Israël. Les fermes de Shebaa sont une zone contestée bien connue qui est considérée comme un territoire occupé par Israël par les Libanais et les Syriens. Le plateau du Golan est un autre exemple, un plateau rocheux dans le sud-ouest de la Syrie qu’Israël a occupé après la guerre de six jours arabe-israélien en 1967. Plus tard, Israël a unilatéralement annexé les hauteurs du Golan en 1981 et n’a jamais été reconnu internationalement. donc le différend continue à ce jour.

Violations de la frontière «de routine»

Les conflits politiques de cette région ne sont que le contexte d’une situation beaucoup plus déconcertante le long de la frontière. Les violations illégales quasi quotidiennes de la souveraineté libanaise par les Forces de défense israéliennes (FDI) qui ont parfois risqué de pousser la région dans une nouvelle confrontation sanglante. Les nombreuses violations se présentent sous de nombreuses formes; la vue des avions militaires israéliens qui se dressent au-dessus des villes et villages du Sud-Liban est devenue un phénomène bien connu parmi les habitants locaux, mais les FDI mènent régulièrement des intrusions terrestres et navales sur le territoire libanais en violation flagrante de deux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et 1701.

Pour vous donner une idée encore plus précise de l’ampleur du nombre d’intrusions illégales régulières commises par Tsahal, nous devrions jeter un coup d’œil sur les mois signalés comme des infractions: jusqu’à présent ce mois-ci, les Forces armées libanaises (LAF) au moins sept incidents graves de mouvements militaires israéliens qui ont défié l’intégrité territoriale libanaise entre le 4 et le 16 octobre. Ces incidents comprennent un tracteur de Tsahal vandalisant la végétation du côté libanais de la frontière, un navire de la marine israélienne pénétrant dans les eaux libanaises pendant 25 minutes avant de repartir et une patrouille armée de cinq personnes qui a marché au moins 50 mètres sur le territoire libanais pour « kidnapper » un berger libanais non armé avant de repartir de l’autre côté de la frontière.

Lundi, l’armée de l’air israélienne a percuté l’espace aérien libanais trois fois au cours de la journée. Une des failles du matin était un vol de reconnaissance «de routine» sur le Liban qui s’est rapidement transformé en un mini-affrontement à un tir de missile antiaérien l’avion espion israélien . Le missile, une roquette sol-air SA5, n’a pas réussi à atteindre sa cible et, selon un porte-parole de l’armée israélienne, la batterie antiaérienne située à 30 miles de Damas a été frappée par des jets israéliens distincts, «invalidant» le lanceur avec quatre coups.

C’est la première fois qu’Israël est interpellé par la Syrie alors qu’il espionnait le Liban depuis le début de la guerre syrienne. Un signe clair de la Syrie qu’un jour viendra où Israël ne sera pas libre de violer la souveraineté syrienne et libanaise sans représailles. Une liberté dont Israël a profité pleinement pendant la guerre syrienne, frappant des cibles avec une totale insoumission, y compris des personnalités du Hezbollah et des livraisons d’armes, des membres du CGR iranien et l’armée arabe syrienne .

Ces types d’incidents hautement combustibles ont augmenté, devenant monnaie courante au Levant, car la communauté internationale fait peu pour freiner le comportement intrusif d’Israël tout en ajoutant du carburant à l’incendie dans les zones de conflit comme la Syrie et l’Irak. Le conflit frontalier libanais, syrien et israélien est devenu une préoccupation beaucoup plus préoccupante ces dernières années, la liste des infractions ignobles continue d’augmenter en nombre et en rigueur. En toute honnêteté, de nombreux affrontements pourraient être évités si les FDI choisissaient de désamorcer son activité le long de la région frontalière, mais ont plutôt choisi de s’impliquer dans les affaires syriennes et libanaises. Les FDI ont même osé critiquer la force de maintien de la paix de l’ONU (FINUL) pour ne pas avoir affronté le Hezbollah au Liban.

La dernière guerre menée entre le Hezbollah et Israël a eu lieu en juillet 2006, à la suite de longues escalades des affrontements frontaliers entre Tsahal et le Hezbollah, qui ont finalement mené à une véritable guerre entre l’IDF et le Hezbollah. L’armée israélienne a tenté de vaincre militairement le Hezbollah comme elle l’avait fait à l’OLP palestinienne au Liban en 1982, qui a évolué depuis l’invasion israélienne initiale pour devenir une occupation du sud du Liban qui a inspiré la résistance chiite locale et le Hezbollah était alors née. Arafat a perdu son pouvoir au Liban et l’OLP n’est jamais revenue au Sud, mais leurs plans similaires dans la guerre de juillet 2006 contre le Hezbollah libanais ont échoué misérablement, ne menant que la mort et la destruction pour les deux côtés et une réputation revitalisée pour le Hezbollah.

Après cette terrible guerre, le peuple libanais doit maintenant vivre avec la peur constante des avions militaires israéliens volant à basse altitude de façon provocante; émettant des bangs soniques qui effraient et confondent les civils locaux qui vivent tous dans la crainte qu’une nouvelle guerre meurtrière recommence. Une guerre que plusieurs hauts responsables israéliens (dont les chefs militaires de Tsahal et le ministre israélien de la Défense) réclameront visera les zones civiles et l’infrastructure libanaise vitale à travers le pays – ce qui était également le cas dans la guerre de 2006.

Le gouvernement libanais continue de répondre à la liste sans fin des violations des frontières avec une liste aussi longue de plaintes formelles adressées à l’ONU au sujet du comportement de Tsahal. L’ONU ne peut rien faire d’autre que d’enregistrer officiellement les griefs et d’enquêter sur les plaintes, mais aucune mesure réelle n’est prise pour que les Forces de défense israéliennes rendent des comptes et les violations continuent .

Malgré les efforts de l’ONU, le problème persiste et la promesse d’aggraver la situation alors que la guerre en Syrie se calme se traduit par une crainte israélienne que l’Iran étendra sa présence en Syrie et contesterait la domination d’Israël sur les fermes du Golan et de Shebaa , le problème des différends frontaliers ne s’applique pas seulement à la terre mais aussi à la mer puisque le Liban et Israël se tournent maintenant vers les richesses promises par la Méditerranée pour la prospérité future de leurs nations conduisant à d’autres escalades coïncidant avec une provocation politique provocatrice entre le Libanais et l’Israélien.

Le conflit méditerranéen

Le Liban et Israël sont actuellement enfermés dans un différend sur les frontières maritimes. La ligne d’armistice israélo-libanaise de 1949 sert de frontière terrestre de facto entre les deux pays et le Liban revendique environ 330 milles carrés d’eaux qui chevauchent les zones revendiquées par Israël en partie en raison de différences dans l’interprétation des points relatifs sur la ligne d’armistice. L’étendue d’eau contestée qui s’étend de la côte libanaise vers les mers chypriotes a été découverte comme ayant d’énormes réserves de gaz naturel et de réserves potentielles de pétrole sous le fond marin. Juste une autre zone de conflit féroce entre le Liban et Israël qui, suivant les estimations de la valeur potentielle, pourrait conduire à une nouvelle guerre selon certains. Nabih Berri, l’orateur du parlement libanais, a décrit le territoire maritime comme « les fermes de la mer de Shebaa ».

« Si (Israël) poursuit son complot expansionniste à travers le gouvernement et la Knesset, cela signifie que l’étincelle de la guerre se profile à l’horizon », a déclaré Nabih Berri aux journalistes libanais après avoir annoncé qu’Israël planifiait une annexion complète la zone de la mer si la Knesset a adopté un nouveau projet de loi qui pose la revendication israélienne officielle à la région – le projet de loi serait reconnu par Israël seulement, personne d’autre.

Nabih Berri a continué à dire: «Nous, de notre côté au Liban, nous ne serons pas silencieux et nous n’accepterons aucun compromis sur les droits de notre peuple à ces ressources qui nous sont un peu saintes.

Le Liban a désespérément besoin d’énergie, une nouvelle industrie pour créer des emplois et une source de revenus constants – toutes ces choses pourraient être résolues par la promesse de gisements de gaz naturel au large de la côte libanaise, mais le Hezbollah devrait commencer à profiter de tout futur gaz l’industrie alors Israël pourrait trouver cela intolérable. De même, si Israël se conforme à une annexion des zones contestées, alors les Libanais pourraient considérer qu’il est de leur devoir de répondre avec force pour protéger ce que le gouvernement du Liban considère comme le droit d’aînesse de son peuple.

Israël a déjà commencé à forer du gaz et en 2010 a conclu un accord avec Chypre qui établit un point spécifique de délimitation de la frontière maritime par rapport à la ligne d’armistice de 1949 conduisant à de grandes protestations par les Libanais. Il a été estimé que les réserves de gaz dans cette zone pourraient être si lucratives qu’Israël, qui a naturellement une faible demande d’énergie, pourrait devenir un exportateur de gaz à l’avenir en créant de nouveaux revenus énormes et en renforçant l’indépendance du pays. Le Liban a été laissé de côté à cause de cette situation, due en partie à une impasse politique de longue durée et à une mauvaise gestion de l’affaire par le gouvernement. Maintenant que le Liban a un nouveau président, le pays se tourne vers l’avenir et voit le gaz et le pétrole de la Méditerranée comme un succès.

Le Liban consomme actuellement principalement du pétrole et n’a aucune consommation de gaz. Si le Liban commençait un jour à produire son propre gaz, il pourrait remplacer le monopole de la consommation d’huile, car le pétrole représente 93% de tous les matériaux libanais consommant de l’énergie avec seulement du charbon et de l’énergie renouvelable. pétrole et pourrait aider le Liban à atteindre les objectifs environnementaux tandis qu’une reprise de l’industrie énergétique nationale du Liban apporterait simultanément une solution aux coupures d’énergie paralysantes au Liban qui affligent la vie quotidienne libanaise.

L’avenir

Le président Aoun n’a pas perdu de temps pour lancer le processus. Ce mois-ci, l’Administration pétrolière du ministère libanais de l’Energie et de l’Eau a déjà annoncé qu’un consortium international avait remporté deux licences d’exploration dans deux des blocs maritimes du Liban, les zones 4 et 9 (Zone 9, située au large du Liban-Sud un des blocs qui borde la zone du triangle contesté qu’Israël revendique aussi).

Israël n’a pas encore décidé de sa réaction aux dernières nouvelles et alors que le Liban court pour rattraper ses rivaux régionaux du gaz, la possibilité d’une nouvelle dimension dans les conflits houleux entre le Liban et Israël. A en juger par le comportement de Tsahal sur terre et dans les airs, nous verrons probablement Israël continuer à repousser les limites de la mer. La différence essentielle entre le conflit sur terre et le conflit en Méditerranée est l’argent – un élément que l’histoire prouve peut facilement conduire les pays à la guerre.

La Syrie a envoyé un signal significatif à l’armée israélienne en ciblant un avion espion israélien au Liban qu’un jour viendra où le Liban et la Syrie ne toléreront pas encore l’empiètement israélien à grande échelle sur leurs biens et seront prêts à riposter à toute violation de nouvelles lignes rouges – pas seulement le territoire syrien, mais aussi le territoire libanais.Si Tsahal veut continuer à repousser les frontières, y compris en Méditerranée, il risque une escalade qui inclura Damas et par défaut aussi Téhéran. La «routine» de Tsahal au Liban n’est plus. La Russie entretient de bonnes relations avec Damas et Tel-Aviv et n’entrera pas en conflit à l’avenir, surtout s’il s’agit d’une escarmouche du Hezbollah, mais la possibilité de nouvelles découvertes pourrait conduire à l’examen de nouvelles frontières sur la terre, la mer et dans l’air.

17 octobre 1961 – Georges Ibrahim Abdallah – Mémoire des luttes au service de la liberté des peuples

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17 Octobre 1961-Georges Ibrahim Abdallah

Une mémoire des luttes de l’immigration au service de la lutte anti-coloniale

« Vous m’avez jugé comme vous avez jugé les bandits des Aurès » ainsi s’adressait Georges Ibrahim Abdallah lors de son procès en 1987. Aujourd’hui la convergence des luttes anti-impérialiste doit avoir comme moteur la mémoire des luttes de l’immigration et garder la force de la nécessaire exigence de libération de tous les camarades enfermés. C’est ensemble et qu’ensemble que nous vaincrons !
On vous attend nombreux à Marseille jeudi 19 octobre, à La Dar Lamifa, à 19h, autour d’un apéro dînatoire, de tables de presse, de films documentaires.
PAF libre pour le financement du trajet vers Lannemezan (manif du samedi 21 octobre au départ de Marseille vers le centre pénitentiaire de Lannemezan, où Georges Abdallah va entamer sa 34e année de détention).
★ A Paris, sur le Pont Saint Michel, hier 17 octobre 2017, présence, appréciée des manifestants présents, du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

The Courage of the Syrian Arab Army and Allies (Russia, Iran & Hezbollah) against US Backed Terrorism

UPROOTED PALESTINIANS: SALAM ALQUDS ALAYKUM

The Courage of the Syrian Arab Army and Allies against US Backed Terrorism

By Dr Bouthaina Shaaban

Dr Bouthaina Shaaban, Political and Media Advisor to Syrian President, Bashar Al Assad.

The announcement by the Russian Ministry of Defence that US support for terrorists is a major obstacle to the elimination of the terrorist organisation in Syria is not a simple or transitory declaration. It is an important and dangerous declaration that must be carefully looked at.

The successes of the Syrian army with the support of the Russian space air force in the rapid liberation of the Euphrates valley seem to contradict the plans of American colleagues,” Russian Defence Ministry spokesman Igor Konashinkov said, noting that US forces did not allow the Syrian army to pursue terrorists in the al-Tanf area.

It is understood, of course, that Russia does not want to initiate a conflict with the…

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l’occident se vante de considérer la femme l’égale de l’homme en théorie du moins, les faits démontrent le contraire.

 

Tout le monde a entendu parler du dernier scandale de l’affaire Weinstein. Le puissant producteur hollywoodien est accusé de viol ou d’attouchements par de nombreuses actrices.

Pourtant les hommes comme Weinstein existent depuis toujours, l’argent et le pouvoir ont réussi à transformer certains hommes qui imaginent avoir tous les droits. L’actualité est là pour nous prouver tous les jours que les auteurs de viols sont rarement appréhendés.
Souvent les femmes sont considérées comme seules responsables de ce qu’il leur arrive, elles sont montrées du doigt à cause d’une tenue jugée provocante, une parole ou un regard prêtant à confusion ou encore pour être au mauvais endroit au mauvais moment.. 
Un constat alarmant qui est malheureusement identique partout dans le monde, et malgré les lois élaborées pour combattre ces agressions, rien n’est fait pour les anticiper.
Pour en revenir à l’affaire Weinstein, les accusations ne datent pas d’aujourd’hui, il y a des années Rose McGowan avait déjà dénoncé les actes du producteur et pourtant tout le monde a préféré garder le silence.
Weinstein ne représente que le haut de l’iceberg, nombre de personnalités du monde politique, du cinéma et des médias ont été confrontés à ce type d’accusation sans pour autant faire les frais d’une condamnation. Peu de femmes prennent d’ailleurs le risque de dénoncer leur agresseur par peur d’être jugée et de se voir reprocher un comportement ambiguë qui aurait pu donner l’impression qu’elle était consentante.

c’est la société qui permet aux gens comme Harvey Weinstein, Bill Cosby, Bill Aisles ou encore Donald Trump de s’ériger en maître absolu, de se servir des femmes comme d’un objet dont on use et se débarrasse à souhait. 
Comment compter, dit-il sur un gouvernement qui laisse 97% des violeurs impunis, ou les condamne à des peines dérisoires ou leur accorde même la garde de l’enfant issu de leur viol ?
Malgré toutes les lois mises en place par les autorités françaises, 100% des femmes parisiennes se plaignent de harcèlement sexuel dans les transports en commun. Pour la simple raison que la législation interdit les abus et le harcèlement sexuels mais ne punit leurs auteurs qu’une fois l’acte accompli, elle n’empêche pas la réalisation de l’acte.

Et c’est là que les enseignements de l’Islam peuvent aider à prévenir ce type de comportement selon l’avocat. 
Le Prophète Muhammad (sallAllahou ’alayhi wa salam) nous fournit des solutions qu’aucun Etat au monde ne peut apporter. Notre responsabilité envers Allah nous oblige à de la retenue mais plutôt que de prêcher des théories dogmatiques vides de sens, l’Islam prescrit un modèle séculaire qui a fait ses preuves. 
Le Coran établit d’abord les hommes et les femmes comme des êtres égaux. La sourate 4 (verset 20) interdit aux hommes de forcer une femme à agir contre sa volonté, assurant ainsi aux femmes l’autonomie et l’autodétermination.
La sourate 4 (verset 35) empêche en outre la violence contre les femmes en forçant les hommes à se contrôler eux-mêmes et ne jamais recourir à des préjudices physiques pour les femmes.

Comme nous le savons, l’Islam oblige les hommes à subvenir aux besoins financiers d’une femme même si celle-ci travaille et gagne sa vie.
Indépendamment de la façon dont la femme s’habille, les hommes sont appelés à ne jamais la regarder et encore moins à la détailler.
Le prophète Muhammad (sallAllahou ’alayhi wa salam) a lui-même illustré ce point. Lors d’un incident célèbre, une femme décrite comme d’une beauté saisissante s’est approchée du Prophète pour solliciter ses conseils sur certaines questions religieuses. Le compagnon du Prophète, Al Fadl, a commencé à la regarder à cause de sa beauté. Notant ceci, le Prophète Muhammad n’a pas réprimandé la femme pour sa tenue, mais à la place, il «  a atteint sa main en arrière, attrapant le menton d’Al Fadl, et a tourné son visage de l’autre côté pour qu’il ne la regarde pas  ».

La lutte contre l’abus des femmes repose d’abord sur la volonté et le respect des hommes envers celles-ci. 
Weinstein représente ce qu’il y a de plus mauvais dans l’humain, l’arrogance, l’irresponsabilité et l’abus de pouvoir qui transforment parfois les hommes en animal.
Selon l’Islam, chaque homme est responsable de ses actes, suivre le modèle islamique permet de rappeler l’équité entre les sexes. Si l’occident se vante de considérer la femme l’égale de l’homme en théorie du moins, les faits démontrent le contraire.

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